Invitation au prochain Café des droits et libertés à l’occasion du lancement de la revue de la Ligue, le 26 janvier 2012.
La Ligue des droits et libertés et le Centre québécois de formation en matière de droits humains pour les jeunes (CQF) ont le plaisir de vous convier à leur prochain Café des droits et libertés !
Quand agir pour l’environnement nécessite la défense des droits humains !
Le 26janvier 2012 à partir de 17h00
au TribuTerre bistro (2590 Jarry Est, coin 2e Ave) à Montréal
Cet événement coïncide avec le lancement de la nouvelle revue de la Ligue portant sur les droits humains et l’environnement. Nous compterons donc sur la participation d’auteur-e-s ayant contribué au bulletin.
Quelles sont les actions que nous pouvons faire afin de préserver les droits humains en lien avec l’environnement ? Venez en discuter avec nous !
Invité-e-s :
Vincent Greason, de la Ligue des droits et libertés, présentera le travail de la Ligue dans le dossier des gaz de shiste
Alexandre Davignon Rousille, étudiante en science politique à l’Université d’Ottawa, discutera de la justice environnementale
Christine Archambault, de JUSTE – Justice transnationales extractives, expliquera ce qu’est le tribunal populaire sur les entreprises extractives canadiennes
Andréane Lussier, du CQF et étudiante en environnement, discutera de l’importance de nos actions dans le dossier de l’environnement
C’est un rendez-vous !
Entrée libre
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Pour informations : www.cqfdh.org ou www.liguedesdroits.ca
Spectacle bénéfice de la Ligue « Scènes de résistances ! », le 17 février 2012.
Ne manquez pas cette occasion d'appuyer le travail de la Ligue des droits et libertés
et de commémorer cette année de luttes sur le thème de :
« Scènes de Résistances ! »
le 17 février 2012 à partir de 19h00 au Cabaret du Mile-End
5240 avenue du Parc, Montréal
La Ligue des droits et libertés est un organisme à but non-lucratif qui compte sur ses membres et sympathisants pour une part importante de son financement. Votre soutien est primordial pour que la Ligue puisse poursuivre ses activités de défense des droits!
Voici les artistes engagé-e-s qui viendront nous inspirer :
Le Chœur Baobab : Une chorale de chants du monde.
Bourask : Nous fera bouger avec une prestation de gumboots, la danse des esclaves africains !
Sakay Ottawa : Auteur, compositeur et interprète musical autochtone d’origine Atikamekw. Ses chansons en langue atikamekw nous plongent dans un monde d’humanité et de spiritualité où la nature, les hommes et les traditions ne font qu’un.
Julien Álvarez Thomet de Bombolessé : Né à Cuba de père français et de mère espagnole, Julien Alvarez Thomet grandit au Brésil avant de s'installer au Québec en 1996. Le bassiste, chanteur et percussionniste de Bombolessé, chante en français, portugais, espagnol et créole. L'orientation artistique de ses compositions est teintée de cette diversité culturelle auquel Julien a été exposé depuis toujours. Sa musique est une ode à la joie tout en essayant de sensibiliser le public aux problèmes et déséquilibres de notre société.
Juan Sebastian Larobina : Semé en Argentine, a grandi au Mexique et fleuri en Gaspésie, Larobina a créé avec ses collaborateurs un son flamboyant « latino-gaspésien ». Associant les rythmes latinos sans frontières à la podorythmie et à la turlutte, ce musicien accompli navigue allègrement de la cumbia à la gigue, du reel à la salsa et d’une chanson de La Bolduc au tango ou au funk. Chantant le quotidien comme le déracinement, abordant des sujets graves avec mélancolie ou ironie avant de nous emporter dans un tourbillon éclatant de bonne humeur, Larobina est en soi une mosaïque culturelle et artistique sur pattes! On se presse à un spectacle de Juan Sebastian pour un grand éclat de rire de l’âme, pour une soirée pimentée où les corps ne restent pas en place, pour un pied de nez à la grisaille et un clin d’œil à la vie!
http://www.larobina.org/
Fred, de figurehative : Nous présentera un collage multimédia !
Et d’autres surprises… !
Billets en vente à la Ligue, 514-849-7717, poste 421, au coût de 30$ (15$ étudiants et personnes à faible revenu).
13 décembre 2011 : Enquêtes de la police sur la police : nous ne serons pas dupes du projet de loi 46
Nicole Filion, coordonnatrice de la Ligue des droits et libertés, rédigeait cette semaine une lettre ouverte, en réaction au projet de loi d'enquête sur la police, annoncé par le ministre de la Sécurité publique. Voici la reproduction de cette lettre :
Enquêtes de la police sur la police : nous ne serons pas dupes du projet de loi 46
"Nous ne devons pas oublier ce qui fut à l’origine de la Commission Poitras: l’affaire Matticks dans laquelle les policiers chargés de mener l’enquête criminelle avaient fabriqué de la preuve, ce qui avait mené à l’arrêt des procédures dans ce procès pour trafic de stupéfiant. Nous ne devons pas oublier que les policiers chargés ensuite de faire enquête sur leurs collègues ont dû faire face à l’intimidation et se sont butés à une loi du silence semblable à celle des milieux criminalisés, selon les termes même du Rapport Poitras. Nous ne devons pas oublier non plus que le Juge Bonin, chargé par la suite du dossier a été contraint de s’en dessaisir suite au vol de tout le dossier survenu dans son propre bureau. Ce qui amènera la Commission Poitras à conclure dans son rapport par ces mots : Qui police la police?"
Lire la suite de la lettre ouverte, en format word, en format pdf.
7 décembre 2011 : Les groupes de défense des libertés civiles et de protection de la vie privée rendent public un énonçé de principes sur l’accord canado-américain sur la sécurité du périmètre et la compétitivité économique
En prévison de l’annonce anticipée aujourd’hui de l’accord canado-américain sur la sécurité du périmètre et la compétitivité économique, des groupes de défense des libertés civiles et de protection de la vie privée rendent public un énoncé de principes en 12 points (voir Énoncé de principes ci-joint) dans le but, espèrent-ils, d’éclairer le débat public et les débats parlementaires au cours des mois à venir. L’énoncé de principes, qui a été élaboré au cours des derniers mois, vise à mettre de l’avant les préoccupations fondamentales vis-à-vis l’accord anticipé. Les organisations mentionnées ci-dessous sont disponibles pour des commentaires concernant l’Énoncé de principes ainsi que l’accord lui-même et le plan d’action qui sera rendu public plus tard aujourd’hui à Washington.
“ Des efforts antérieurs visant l’harmonisation des mesures de sécurité à la frontière en vue de faciliter la circulation des biens et le commerce ont souffert d’un grand déficit démocratique et de l’influence excessive des parties qui ont un intérêt financier direct dans le maintien et l’amélioration de l’accès au marché américain” affirme l’énoncé de principes. “Aucune initiative ou recommandation contenue dans le plan d’action frontalier ne devrait être mise en oeuvre ou négociée de manière avancée avec les États-Unis avant la tenue d’un vaste débat public et parlementaire au Canada.
Cet énoncé est différent de la déclaration de principes fondamentaux de protection de la vie privée rendu public plus tôt cette semaine par des groupes de surveillance du Canada, des États-Unis et de la Communauté européenne.
Pour lire l'énoncé en entier, cliquez ici.
Pour entrevue avec un porte-parole, contactez : 514-715-7727
25 novembre 2011 : « Occupons Montréal » : La Ligue des droits et libertés dénonce l’expulsion des indigné-e-s
La Ligue des droits et libertés dénonce vigoureusement la décision des autorités de la Ville de Montréal d’expulser les indigné-e-s du Square Victoria. Cette décision politique porte atteinte à la liberté d’expression, au droit d’association et de manifestation pacifique. Elle choque d’autant plus que les indigné-e-s ont démontré depuis le début de leur occupation, une volonté de chercher différents aménagements afin de répondre aux exigences à chaque fois grandissantes de la Ville à l’égard de leurs installations. Cliquez ici pour consulter le communiqué émis par la Ligue.
Dernier communiqué de la FIDH à propos de l'emprisonnement de son vice-président:
Paris, le 24 novembre 2011. Aujourd’hui, Ales Bialiatski, vice-président de la FIDH et président du Centre de défense des droits de l’homme Viasna (Bélarus), a été condamné à 4 ans et six mois d’emprisonnement en régime sévère, au paiement d’amendes ainsi qu’à la confiscation de ses biens, y compris le bureau de Viasna et les biens enregistrés avec les membres de sa famille. La FIDH appelle à sa libération immédiate et inconditionnelle, et à l’abandon de toutes les charges qui pèsent contre lui.
« Nous condamnons cette décision arbitraire et politiquement motivée prise par le système judiciaire bélarusse. Les audiences ont démontré une fois de plus que ce procès a été directement ordonné par le régime ; la lettre prétendument reçue par le KGB qui a permis de lancer cette opération de harcèlement judiciaire et qui a été présentée au procès en constitue une preuve indiscutable », a déclaré la présidente de la FIDH, Mme Souhayr Belhassen.
« Cette lettre datée du 28 octobre 2010 montre également que le déchaînement des autorités contre la société civile bélarusse, qui vise à réduire au silence les défenseurs des droits de l’homme et dont le procès d’Ales Bialiatski constitue l’illustration la plus flagrante et la plus symbolique, a été planifié et préparé bien avant l’élection présidentielle du 19 décembre 2010, qui ont tourné à la catastrophe » , a-t-elle poursuivi. « Nous craignons que, dans ce contexte de répression violente, d’autres membres de Viasna soient pris pour cible. La FIDH réitère fermement sa solidarité avec Ales, sa famille et tous les membres de Viasna », a-t-elle conclu.
Vous trouverez le communiqué de presse de la FIDH en réaction à cette condamnation, et le communiqué annonçant la mobilisation devant l’Ambassade du Bélarus à Paris, ce vendredi 25 novembre, à l'adresse suivante : http://www.fidh.org/Scandale-et-indignation-Ales.
Soirée publique – conférence : Le bill omnibus C-10 : enjeux de droits et enjeux sociaux
Mercredi le 23 novembre 2011
19 heures
UQÀM Salle PK-1350
Pavillon Président-Kennedy
201 Avenue Président-Kennedy
Plusieurs voix s’élèvent, non seulement au Québec mais dans tout le Canada, pour dénoncer les orientations proposées dans ce projet de loi omnibus nommée Loi sur la sécurité des rues et des communautés, qui apporte des modifications fondamentales en matière de justice criminelle.
L’augmentation et la multiplication des peines minimales de même que le durcissement des règles permettant d’obtenir le pardon sont peut-être les plus connues de ces mesures. Elles marquent la volonté de mettre un terme à l’approche fondée sur la réhabilitation et la réinsertion sociale qui a pourtant démontré son bien-fondé et son efficacité.
Ce ne sont pas cependant les seules mesures que comprend ce bill omnibus lequel compte neuf projets de loi et 200 articles de loi...
Parce que les questions soulevées par ce projet de loi nous concernent tous et toutes et interpellent l’ensemble de notre société, la Ligue des droits et libertés, en collaboration avec la Fondation Léo-Cormier vous invite à une soirée publique qui vous permettra de mieux connaître le bill omnibus, en comprendre les impacts prévisibles sur les victimes et sur les personnes qui ont commis des délits et réfléchir sur le modèle de société qui se profile derrière ce projet de loi. Nous examinerons également les balises qui devraient être retenues dans la définition d’un modèle qui tienne compte des enjeux sociaux et des droits humains.
Déroulement de la soirée :
1. Mot de bienvenue de la Ligue des droits et libertés : pourquoi la Ligue s’intéresse-t-elle à ce projet de loi et précisions sur la démarche proposée, par Dominique Peschard, président de la Ligue des droits et libertés
2. Présentation du bill omnibus : le contexte, les principales mesures, par Me Giuseppe Battista, Barreau du Québec
3. Peines minimales et questions de fonds soulevées par cette approche, par Me Sylvie Bordelais, avocate en droit carcéral et criminologue
4. Impacts prévisibles et questions soulevées par les dispositions portant sur le pardon, par François Bérard de l’Association des services de réhabilitation sociale du Québec
5. Le point de vue des victimes, par Arlène Gaudreault, présidente de l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes
6. Identification des principales questions soulevées et pistes de réflexion pour un autre modèle de justice criminelle qui tienne compte des enjeux sociaux et des droits humains, par Jean-Claude Bernheim, criminologue, chargé de cours en criminologie et en droits de la personne, Université de St-Boniface
Le 7 novembre 2011: Enquêtes de la police sur la police : Lemay, Saulnier, Hamel et Limoges : que saurons-nous et quand le saurons-nous ?
la Ligue des droits et libertés, le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) ainsi que de nombreux organismes de la société civile signataires d’une déclaration commune participaient à un point de presse visant à interpeller le ministre de la Sécurité publique sur la question du mécanisme d’enquête sur la police.
Voici le communiqué émis lors de ce point de presse organisé tout près des lieux de l'intervention policière qui a coûté la vie en juin dernier à Mario Hamel et Patrick Limoges, à l'entrée de l'UQÀM située au coin des rues Saint-Denis et René-Lévesque à Montréal :
Que saurons-nous à propos de ces quatre morts survenues depuis janvier 2011 à Montréal lors d’interventions policières et quand le saurons-nous? Ce sont les questions que se pose la Ligue des droits et libertés et plus d’une trentaine d’organisations québécoises. Ces organismes, interpellent à nouveau le ministre Dutil et mènent, depuis le printemps dernier, une campagne pour obtenir un mécanisme d’enquête à caractère civil, indépendant, transparent et impartial lorsqu’un policier ou une policière est impliquée dans la mort d’une personne ou lui cause des blessures. (...)
Lire la suite du communiqué en format word ou en format pdf
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